Les infiltrations d’eau : un risque pour l’isolation et l’étanchéité du toit
Lorsqu’une tuile se fissure sous l’impact de la grêle, c’est toute l’enveloppe du bâtiment qui devient vulnérable. L’eau s’infiltre sous la couverture, humidifie l’isolant et réduit son pouvoir thermique. Peu à peu, cette humidité fragilise la charpente, favorise l’apparition de moisissures et altère durablement la performance énergétique d’un logement.
Les tuiles, ardoises ou plaques en fibre ciment peuvent être cassées par effet de choc, et les gouttières obstruées par les grêlons entraînent souvent des débordements. Ces infiltrations, même ponctuelles, provoquent des taches d’humidité au plafond et accélèrent le vieillissement des matériaux.
À plus long terme, la répétition des épisodes de grêle détériore l’étanchéité du toit dans son ensemble et favorise les infiltrations d’eau, surtout si l’entretien est insuffisant ou que les dispositifs d’évacuation sont bouchés.